/ Joueur de Kalibre


Des cartes qui cartonnent
août 9, 2010

Par Kalibre

Enfin une compagnie qui ose dans le monde des cartes de voeux ! Caporal Cartonne, distributeur et éditeur de cartes basé à Montréal, rocke les présentoirs des détaillants québécois depuis son entrée sur le marché en 2008.

Illustration: Julien Canavezes

Avec sa brigade de talents issus des quatre coins du globe, Caporal encourage la créativité des artistes et sort des sentiers battus de ce milieu un peu…pépère conservateur, disons-le. Bien sûr, on retrouve parmi la sélection de Caporal les traditionnelles cartes pour enfants ou occasions spéciales classiques (anniversaires, mariage, arrivée d’un bébé etc.), mais surtout, on peut y dénicher des cartes pas banales pour toutes sortes de clientèles (ados, amis, amoureux de tous âges, et bien d’autres).

Illustration: Nicolas Francescon

Que ce soit par l’audace et la fantaisie de ses illustrateurs français Franckie Alarcon, Julien Canavezes – voir absolument leurs nouvelles cartes sur le site de Caporal ! – Cécile Vallée ou Nicolas Francescon, par la touche colorée de l’Espagnole Paloma Valdivia, par le graphisme déjanté de l’Allemand Martin Haake, l’imaginaire coquin du Londonien Oren Haskins, le tracé vaporeux de l’Italienne Nicoletta Ceccoli ou l’univers gamin de l’Écossaise Suzanne Woolcott, Caporal Cartonne nous procure la sensation d’avoir fait une trouvaille unique pour envoyer des pensées à nos proches.

Côté créateurs québécois ? Trois photographes – Dita Kubin, James Rae et Rodolf Noel – nous emmènent en balade grâce à leurs prises de vue, leurs points de fuite et leurs jeux de lumières toujours accrocheurs et contemplatifs.
Photo: Dita Kubin
En plus de son côté indépendant, l’entreprise est eco-friendly, car elle offre des cartes faites à partir de fibre recyclée et de papier provenant de bois de forêts contrôlées (FSC), et choisit des encres exemptes de solvant.

Les cartes Caporal Cartonne sont disponibles au Québec notamment à Montréal à La librairie Monet, la librairie de Verdun, chez Renaud-Bray, dans les Boite Noires, chez Opaline et Coccinelle Jaune, et dans quelques boutiques de Québec, Gatineau, Sherbrooke, St-Bruno, Longueuil, Ville St-Laurent et Trois-Rivières.

Après un succès local qui ne se dément pas, l’entreprise développe actuellement son marché dans les grandes villes de l’Europe et des États Unis, en plus de poursuivre son expansion au Canada.

Enrôlez-vous : vous croyez avoir ce petit quelque chose d’unique et d’insoumis pour rejoindre les rangs de Caporal Cartonne? L’entreprise est toujours à la recherche de nouveaux talents, d’ici ou d’ailleurs. Pour joindre les rangs de cette escouade créative, envoyez le lien de votre site web, portfolio ou tout ce que vous jugerez bon pour illustrer votre travail à : crea@caporalcartonne.com

Pour surprendre et charmer votre entourage à tout coup, recherchez en magasin le logo Caporal Cartonne.

Et visitez le : http://caporalcartonne.fr/ pour voir la nouvelle et décapante collection Caporal!


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Catastrophe à Québec!
mai 10, 2010

Du 1er mai au 13 juin 2010, la 5e édition de la Manif d’art – La biennale de Québec, propose au public une programmation très variée, allant des installations audio, vidéo ou multimedia, aux performances, murales et quoi encore! Le tout sur le thème actuel et hyper médiatisé de la catastrophe, un thème pluriel pour un art multiforme, impossible à mettre en boîte.

Maryam Jafri_detail de photographie de plateau_Death with Friends_2010

L’événement, qui se veut le premier rassemblement de cette envergure dans le domaine des arts visuels à Québec, attire dans la Vieille-Capitale non seulement plusieurs représentants de musées et de centres d’art, des galeristes, des collectionneurs canadiens et américains, et des délégués d’événements artistiques majeurs venus de partout, mais aussi une cinquantaine d’artistes venant d’Angleterre, des États-Unis, de France, d’Allemagne, des Pays-Bas, de Chypre, de Turquie, de Belgique, du Danemark, de Cuba, du Québec et du Canada reflètent la diversité de la création contemporaine.

Suite au succès de la première édition la Manif d’art – La biennale de Québec à l’automne 2000, Claude Bélanger, son instigateur, fonde en janvier 2002 l’organisme Manifestation internationale d’art de Québec, qui a pour mandat de promouvoir l’art de recherche et l’expérimentation en diffusant la fine pointe des grands courants québécois, canadiens et internationaux en arts visuels. En divers lieux du centre-ville de Québec, l’organisme propose respectivement en 2003, 2005 et 2008 les Manif d’art 2, 3 et 4. “Les artistes en arts visuels du Québec et du Canada se font discrets sur la scène internationale. Il est temps pour eux d’occuper l’espace qui leur revient. Bien qu’ils aient le talent et la détermination pour le faire, les coups de pouce pouvant les placer dans un réseau artistique majeur demeurent essentiels. La Manif d’art – la biennale de Québec, dont la mission consiste à assurer la promotion et la diffusion des arts visuels actuels, peut représenter l’un de ces tremplins” , explique M. Bélanger, aujourd’hui directeur général et artistique de ce grand happening.

La commissaire de cette cinquième édition, Mme Sylvie Fortin, (historienne de l’art, conservatrice indépendante, critique et éditrice à l’international, à présent directrice et éditrice exécutive du magazine d’art contemporain Art Papers à Atlanta), s’est dite très satisfaite du vernissage de l’événement, qui a attiré plusieurs centaines de personnes les 1er mai 2 mai derniers: « Si je suis emballée quant à l’accueil qu’a connu la Manif d’art 5, je suis également reconnaissante d’avoir pu compter sur plusieurs organismes du milieu culturels ayant investi leurs énergies et leurs compétences pour créer un événement incontournable sur les scènes locale et internationale. Je les remercie d’ailleurs pour cette association inédite à la Manif d’art. Nous sommes enchantés d’offrir une biennale où règne la diversité des approches et des techniques, mais aussi des œuvres qui sont, dans une grande proportion, inédites ».

Une grande kermesse des sens, à goûter, écouter, zieuter en plein Vieux-Québec, jusqu’au 13 juin : http://manifdart.org/

Lieu central de la Manif d’art 5 : Place Québec (880, avenue Honoré-Mercier) où plus de 15 œuvres sont exposées du mercredi au dimanche.

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Les petits dans la peau des grands
mars 27, 2010

Une très belle action en faveur du court-métrage québécois vient tout juste d’être lancée : la deuxième édition de Pourquoi pas un court?, une initiative qui vise à remettre au goût du jour la diffusion de courts-métrages sur les écrans des cinémas de la province…et pourquoi pas du monde ? Soyez attentifs lorsque les lumières se tamiseront dans votre salle de cinéma favorite pour savourer un petit « court » bien de chez nous.

« C’était l’idée de Mario au départ  (Mario Fortin, président-directeur général du Cinéma Beaubien, l’initiateur du projet) », explique Dominique Coupal, coordonnateur de l’événement. Il voulait ramener la formule « un court avant un long » en salle. «  Quand on a préparé le plan d’affaires du Cinéma Beaubien en 2001, nous avions mis de l’avant l’idée de présenter des courts-métrages avant le plus de films possible.  Si on a réussi à quelques reprises, on pouvait faire plus.  Le principal frein :  le 35mm.  La très grande majorité des salles de cinémas du monde sont encore équipées du 35mm…et très peu de courts sont tournés en 35mm.  Il en coûte très cher de transférer ce qui est tourné en vidéo (HD ou pas) en 35mm.  Trop cher pour penser le faire pour le Beaubien seulement.  Avec l’aide de Michel Coulombe et Lise Dandurand pour convaincre d’autres cinémas d’embarquer dans l’expérience et trouver des commanditaires pour arriver à payer les dépenses et après beaucoup de temps et d’efforts, on a réussi l’an dernier.  Avec suffisamment de succès pour pouvoir répéter cette année avec plus de salles », explique le principal intéressé.

En effet, les courts sélectionnés pour l’édition 2010-2011 seront diffusés dans 18 villes du Québec (trois salles par cinéma), donc 54 salles au total, comparativement à 36 l’an dernier. «  Cet événement a lieu grâce à nos partenaires » renchérit Dominique Coupal, « et aussi grâce aux programmateurs de salles, partout au Québec, qui changent leurs façons de faire, de travailler, pour accueillir Pourquoi pas un court ? chez eux ». Les nouvelles villes qui ont joint l’aventure cette année sont : Québec, Gatineau (Aylmer, Gatineau), Beloeil, Sept-Iles, Shawinigan.

La recette fait mouche : 130 participants ont déposé leur film à Pourquoi pas un court? entre mai et août 2009, suite à la toute première édition de l’événement ! « La beauté, c’est que certains films ont été créés spécialement pour Pourquoi pas un court » explique M. Coupal. Et certains de ces films ont une vie après le festival : l’an dernier, par exemple, certains ont circulé dans différents festivals en Europe ».

Les douze courts-métrages de la mouture 20010-2011 proposent une programmation variée où chacun devrait y trouver son compte. L’an dernier, plusieurs films étaient de réalisateurs montréalais. Cette année, la programmation est issue  d’horizons divers: l’un d’entre eux provient de la communauté innue de Pessamit et seulement trois films (sur douze) sont de Montréal. 

Pour tout savoir de la programmation de Pourquoi pas un court ? dans votre ville jusqu’au 24 février 2011: www.ppuc.info/prog.php

Films de l’édition 2010-2011:

98,99,100 de Martin Perizzolo, 2009, 2 minutes 30 secondes
Les anges déchets de Pierre M. Trudeau, 2008, 5 minutes 30 secondes
Au petit bonheur la chance de Karine Jetté, 2009, 1 minute 19 secondes
Chargé de Samuel Matteau, 2009, 5 minutes
Chiffre de James Picard, 2009, 3 minutes
Clic de Pascal Mailloux & Cédric Audet, 2008, 3 minutes 12 secondes
L’explosion du studio 12 de Jean-Sébastien Beaudoin-Gagnon, 2009, 5 minutes
Le technicien de Simon-Olivier Fecteau, 2009, 7 minutes 15 secondes
Un pas de deux d’Anh Minh Truong, 2009, 5 minutes 42 secondes
Une fois de plus de Sandra Coppola, 2009, 4 minutes 43 secondes
Les ustensiles de Pascal Mailloux & Cédric Audet, 2008, 5 minutes 40 secondes
Valérie Cadieux auditionne de Marie-Ève Beaumont, 2009, 5 minutes 30 secondes

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Les soirées Pecha Kucha Montréal
février 4, 2010

Le bruit de la conversation
http://montreal.pecha-kucha.ca/

Environ cinq fois par année, des designers, graphistes, architectes et créateurs de tout acabit se regroupent à Montréal, pour présenter devant public, et sur fond de conversations animées, la démarche qu’ils ont empruntée pour un projet de leur cru.

Kalibre s’est rendu à la Société des arts technologiques pour constater de visu l’ampleur de ce phénomène mondial en septembre dernier.

Autopsie d’un concept multisensoriel, le seul de son espèce et rencontre avec Nicolas Marier, co-fondateur et co-réalisateur de Pecha Kucha Montréal et membre du collectif EKIP, qui, comme Kalibre, prône l’anti-cloisonnement et le mélange des genres.

Pour plus d’info sur les initiateurs des soirées Pecha Kucha au Québec: http://montreal.pecha-kucha.ca/organisateurs-organizers/

Kalibre : des soirées Pecha Kucha se déroulent aussi à Québec depuis septembre 2009 et à Ottawa depuis janvier 2010. Consultez les liens suivants pour plus de détails :

http://www.pecha-kucha.org/night/quebec/
http://www.pecha-kucha.org/night/ottawa/

À NE PAS MANQUER: JEUDI LE 11 FÉVRIER 2010 au CCA [Centre Canadien d'Architecture]
Pecha Kucha Night – Édition Spéciale : SAVON

Portes : 18H00
Présentations : 19H00
Fin : 21H00

1920, rue Baile, Montréal, Québec H3H 2S6
Maison Shaughnessy

! Gratuit !

Des présentations inédites portant sur les habitudes d’hygiène de Montréal, le 11 février 2010. Un aperçu de la soirée :

« Graffitis, saleté, poussière, feuilles, neige, gadoue, eau, mauvaises herbes, bars, clubs de strip-teases, corruption, usines, sex-shops, animaux errants, égouts, ordures, pollution, pauvreté, foule, bruit et odeurs ont tous été classés comme des problèmes de propreté. La définition donnée à cette question a varié selon les courants moraux ou politiques, les théories sur la ville et les découvertes médicales et technologiques. Mais dans tous les cas, le concept de propreté englobe tous ces termes  ».

Il y aura un entracte et un service de bar sera assuré pour toute la soirée.

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Culture Mauricie en plein trafic d’idées pour la relève
novembre 23, 2009

Pour son premier profil d’une entreprise du milieu culturel, Kalibre vous présente un nouveau-né en Mauricie, le projet « Jouer dans le trafic », conçu spécialement pour la relève artistique locale. Un échange exemplaire entre tous les joueurs du milieu !

Culture Mauricie, un organisme sans but lucratif fondé en 1978, et le Forum Jeunesse Mauricie lancent une nouvelle initiative entièrement dédiée à la relève artistique de leur région, en invitant la relève mauricienne à « Jouer dans le trafic ». Au programme pour la première édition du projet : une joyeuse virée d’auteurs-compositeurs-interprètes dans trois villes de la Mauricie et un site Internet, qui ont pour but de valoriser, soutenir et contribuer à l’essor et l’insertion socioprofessionnelle de la relève artistique en Mauricie.

« Un partenariat établi avec les Diffuseurs de la Mauricie nous a permis de concevoir un spectacle avec nos artistes en arts de la scène, tous auteurs-compositeurs-interprètes, explique Martine Perrin, coordonnatrice à la concertation et au développement chez Culture Mauricie. La Mauricie regorge d’artistes talentueux qui se démarquent par leur originalité, leur authenticité et leur volonté de faire carrière dans leur région. Nous sommes privilégiés d’avoir autant de créateurs de qualité et c’est aussi une occasion pour notre population de venir découvrir ou réentendre notre richesse musicale, sur notre propre territoire », ajoute-t-elle.

La première édition de la tournée « Jouer dans le trafic », qui se déroulait tout récemment (du 5 au 18 novembre derniers) dans les villes de Trois-Rivières, Shawinigan et La Tuque, a ainsi permis au public mauricien de découvrir de nouveaux talents locaux, des auteurs-compositeurs-interprètes qui ont été triés sur le volet : Dan Lemay, Daniel Morissette, Michael Petiquay, Baptiste Prud’homme, David Robert et Ingrid St-Pierre[J1] . « Chacun de ces créateurs y a présenté ses pièces originales, accompagné des autres artistes, offrant ainsi au public des interprétations uniques de leurs pièces », précise Mme Perrin.

« Joueur dans le trafic » est également soutenu par un site Internet (www.artrelevemauricie.ca), que tous les artistes de la relève de la Mauricie sont invités à alimenter, en ajoutant eux-mêmes leur fiche et leurs événements, et en affichant des annonces sur le babillard. Ces artisans, qu’ils soient en arts de la scène (incluant danse, cirque musique, théâtre), en littérature, en arts visuels (incluant métiers d’art, art médiatique), ou artistes multidisciplinaires, peuvent également avoir accès à des informations utiles à leur professionnalisation.

Pour la petite histoire : une belle idée transformée en action
D’une réflexion amorcée avec le Forum Jeunesse Mauricie en début d’année 2007 sur la situation de la relève artistique en Mauricie, pour identifier ses difficultés et ses besoins et trouver, le cas échéant, des solutions pour y remédier, Culture Mauricie a réalisé un état des lieux de la relève artistique mauricienne. L’organisme a ensuite formé un comité de travail composé de jeunes artistes, d’organismes dédiés à la relève et d’institutions scolaires spécialisées dans l’enseignement des arts et des lettres. Ce groupe d’acteurs du milieu a eu pour mandat d’élaborer un plan d’action destiné à améliorer l’insertion socioprofessionnelle des artistes de la relève de la région. Ce plan a finalement été testé et validé par des groupes témoins composés d’artistes de la relève pendant l’hiver 2008. Une belle concertation en présence de tous les joueurs concernés, qui a permis à « Jouer dans le trafic » de voir le jour !

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