André Picard

Diplômé de l’Université Harvard en sciences économiques et en mathématiques pures, il débute sa carrière à Radio-Québec de 1979 à 1983, la poursuit à Téléfilm Canada, (Vice-président et directeur des opérations) puis à TQS (Vice-président, programmation). Vice-président film et producteur exécutif de IMAX Corporation de 1988 à 1992, il a été le producteur exécutif de huit films, dont Les Feux du Koweït, mis en nomination aux Oscars, Titanica et Rolling Stones at the Max. De 1993 à 1996, André Picard est Vice-président international, au bureau de Paris, du Groupe Rozon-Juste pour Rire. De 1996 à 2000, il est successivement Président et Directeur général de SDA, et Président de l’unité de fiction canadienne et des films grand format du Groupe Coscient, devenu ensuite Motion International. Il a été producteur exécutif du téléfilm Dr Lucille, de plusieurs séries dramatiques et émissions jeunesse ainsi que du documentaire Riopelle, collage sans titre, 1999. En 2000, il produit chez CineNova Productions le documentaire Perdu en mer. André Picard est Directeur général du Programme français à l’ONF de 2002 à 2004. Consultant depuis 2005, il collabore entre autres avec la SAT (Société des arts technologiques) jusqu’en 2006, Hexagram et au lancement de Contact, la nouvelle série de Stéphan Bureau.
FancyFhreek (Martin Houle)

FancyFhreek (Martin Houle) est né et a grandi à Montréal. Déjà au secondaire, Martin démontre une forte attirance et aisance pour la musique, pratiquant le saxophone et la trompette, complétant ces cours avec des notes très supérieures à la moyenne. Plus tard, il se tourna vers la guitare, l’instrument que son père jouait depuis bien avant sa naissance.La guitare devint l’instrument qui lui permettra de composer ses premières mélodies et compos.
Vers les années 94-95, Martin eut un premier contact avec le monde électronique avec un CD de Lord Of Acid. Aimant ce son entraînant, rempli de mélodies et de rythmes, ayant pour but de faire planer l’auditoire, Martin découvrit par la suite la scène Rave Underground de Montréal. Ensuite,sachant que la scène se divisait en plusieurs styles de musique électronique tels le techno, house, trance, drum and bass, jungle, break beat et j’en passe, Martin découvrit certains dj’s, compositeurs et artistes influents tel que: Plastikman (Richie Hawtin), Sven Väth, Deep Dish, Carl Cox, Mistress Barbara et plusieurs autres, qui l’influenceront dans sa quête musicale.
Alimenté par l’effervescence de la musique électronique, FancyFhreek se laissa emporté par le monde de l’analogue et du numérique.Très autodidacte, il étudia des différents programes dont Acid, Wave Lab, Sound Forge, Cubase, Ableton Live, Pro Tool, pour parvenir à créer ses propres arrangements musicaux. Il réalisa un bon nombre de compos pour certains projets tels que parades de Mode, sites web, intros de shows radios. Par la suite, le 26 février 2005, il décida de monter sa première soirée nommée »Ignition ». Jouant pour la première fois devant public un « set live» avec ses propres créations, au côté de DJ Deebacc, Francois Le Baron, Eloi Brunelle et Steven Caicedo, FancyFhreek prit vraiment son envol a ce moment-la! Dès la semaine qui suivait, il se procura deux technics SL1200 et « mixer » pour ensuite dévaliser les disquaires des meilleures sélections, en quête de musiques qui donnera le son funky-techno-minimaliste qu’on lui connait aujourd’hui. C’est donc depuis 2005 que FancyFhreek manipule les vinyles, pour ensuite se tourner vers les Cdj’s. Martin apprit par la suite à se forger une technique bien spéciale à lui.
Aujourd’hui, ayant déjà joué aux côtés de plusieurs bons dj’s de renom tels que : Pheek, Someone Else, Mateo Murphy, Tony Rhor, Mini et s’étant produit à plusieurs endroits en vogue comme le Stereobar (version bar du Stereo), Terrasses Bonsecourts, Circus, Salon Daomé et j’en passe, il a acquis une certaine notoriété auprès du « Night Life » montréalais. FancyFhreek a également été Dj résident, organisateur et « booker » des petites soirées mondaines au bar Les Pas Sages, Nova’s Night au Jupiter Room, au Coda au Helm et est toujours résident au Circus After Hours, pour ensuite se retrouver au Salon Pearl où il occupera les postes de gérant, « bookeur », promoteur et évidemment Dj Résident. Avec sa passion et sa persévérance, FancyFhreek, ce nouvel emblème de la musique électronique underground, nous promet beaucoup pour le futur.
Martine Doyon

Martine Doyon est une photographe éclectique, vive et dynamique. Elle vit et travaille à Montréal, où elle multiplie les collaborations avec les maisons d’éditions (Québec-Amérique, Boréal, Lanctôt, Fides, HMH, XYZ), les journaux et magazines, tout en développant son corpus d’œuvres photographiques personnelles. Son style se démarque par ses jeux de lumières et de mouvements et une forte maîtrise de la couleur.
Depuis plus de 20 ans de carrière, elle a photographié plusieurs personnalités, artistes, écrivains, et comédiens; elle détient une collection imposante de portraits. Elle a collaboré au défunt journal ICI pour lequel elle a réalisé de nombreuses couvertures, avec Laurence Leboeuf, Daniel Bélanger et plusieurs autres.
Elle pratique le photo-reportage, la photographie de plateau et son portfolio comporte aussi beaucoup d’images d’architectures, réalisées notamment pour le partenariat du Quartier des Spectacles, avec lequel elle collabore à illustrer le plan lumière qui embelli notre paysage urbain. Ses photos ont été publiées dans des revues d’architectures internationales réputées.
Elle vient de signer les photographies de trois livres destinés aux enfants, qu’elle adore photographier : Venus d’ailleurs ( éd. Hurtubise) et deux abécédaires sur les villes de Montréal et de Québec (éd. Dominique et cie).
Ayant enseigné au Cégep du Vieux-Montréal durant 7 ans, elle poursuit sa carrière de pédagogue en animant des ateliers de formation et en offrant des cours privés à son studio ou en extérieur.
Le travail artistique de Martine Doyon a été présenté au Québec, en France et en Martinique.
Michel Coulombe

Michel Coulombe voit des films. Plein de films. Des longs, mais aussi des très courts. De 1984 à 1999, il partage sa passion pour le cinéma québécois en organisant les Rendez-vous du cinéma québécois. De 2001 à 2006, il programme Silence, on court!, dont les antennes web, télé et en salle permettent à des milliers de courts métrages de trouver leur public. Puis, à la tête des projets spéciaux de Radio Canada International, il lance des concours de création sur le thème de l’immigration et produit plusieurs cyberséries. Il est le coauteur du Dictionnaire du cinéma québécois et l’auteur de livres consacrés aux cinéastes Denys Arcand, Jean Beaudin et Gilles Carle. Entre les magazines, la radio et la télé, il parle beaucoup de cinéma (et un peu de vélo), et il s’assume!
Marie Gignac
Après ses études en lettres à l’Université Laval et sa formation de comédienne au Conservatoire d’art dramatique de Québec, elle débute comme pigiste dans la Capitale. Elle rencontre Robert Lepage avec qui elle conçoit, écrit et joue La Trilogie des dragons (1987, prix d’interprétation féminine du Festival de théâtre des Amériques) et Les Plaques tectoniques (1988, adaptation cinématographique en 1991), deux spectacles qui la mènent en tournée autour du monde. Elle remporte le prix Jan-Doat 1988, puis joint les rangs du Théâtre Repère, dont elle devient co-directrice artistique (1991). Elle participe à la naissance du Projet Ex Machina et travaille à l’élaboration de plusieurs spectacles, dont Les Sept Branches de la Rivière Ota (1994-98, tournée mondiale). Elle y joue le rôle de Patricia Hébert, qu’elle reprend dans Nô, réalisé par Lepage. Elle interprète aussi le rôle de Françoise dans Le Confessionnal (1995, nomination aux Prix Genie). Elle est l’un des membres-fondateurs du Théâtre Périscope. Elle siège au conseil d’administration du Conseil des arts et des lettres du Québec de 1997 à 2001. Elle met en scène L’Officier de la garde de Ferenc Molnar (2002, Trident), Six personnages en quête d’auteur de Pirandello (2005, Trident) L’Effet Médée de Suzie Bastien (2005, Théâtre Blanc) Leçon d’anatomie de Larry Tremblay (2005, Théâtre de la Bordée) Les Mains Sales de Jean-Paul Sartre (2007, Trident, quatre Masques dont Meilleure mise en scène et Production Québec), Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand (2008, Trident, Prix de la critique de l’AQCT). Elle collabore à l’écriture du Projet Andersen de Lepage et prépare avec lui un nouveau spectacle intitulé Lipsynch créé au Royaume-Uni en 2007. À l’automne 2008, elle joue, sur la scène du Trident, le rôle de Galactia dans Tableau d’une exécution de Howard Barker, mis en scène par Gill Champagne. En janvier 2010, elle signe la mise en scène d’Henri IV de Luigi Pirandello au Théâtre du Trident. Depuis 1996, elle est directrice artistique du Carrefour international de théâtre de Québec. Au grand écran, on l’a vue dans La loi du cochon, Nez Rouge, La vie avec mon père et La Vie secrète des gens heureux aux côtés de Gilbert Sicotte. Elle a été de plusieurs séries télévisées, dont Nos Étés, Smash, La Chambre numéro 13 et Fortier où son rôle lui a mérité une nomination aux Prix Gémeaux.
Armand Vaillancourt

Armand Vaillancourt est né le 3 septembre 1929 à Blake Lake en Estrie.
Il est le 16e enfant d’une famille de 17. Il grandit dans une famille accueillante, toujours prête à offrir son aide aux démunis. Après avoir travaillé dans les mines, son père achète une ferme sur laquelle Armand Vaillancourt va faire tous les métiers. C’est là où il développe une conscience des choses de la vie, où il apprend à jouer avec la matière. Dès la fin des années 1940 et durant les premières années de 1950, il parcoure les États-Unis; il fréquente les musées et les salles de spectacle. En 1949 et 1950, Armand suit son cours classique à l’université d’Ottawa mais il ne s’y sent pas à sa place. Il décide alors de s’inscrire à l’École des Beaux-arts de Montréal. Il est expulsé pour avoir sculpté l’arbre de la rue Durocher. Depuis ce jour, il n’a jamais cessé de faire son art et de s’impliquer socialement.
Luc Courchesne

Luc Courchesne participe à l’émergence des arts médiatiques depuis le début des années ‘80 alors que, vidéaste inspiré par une génération de cinéastes expérimentaux tels Michael Snow et Hollis Frampton, il adopte les technologies informatiques. Ses travaux portent d’abord sur le portrait interactif, une grande tradition artistique qui cherche sa nouvelle expression. Plus récemment c’est sur le paysage un autre genre important que porte son attention. Inventeur d’un dispositif qui permet l’immersion visuelle, il contribue par ses installations et ses images «panoscopiques» à transformer le spectateur de l’ouvre en visiteur qui, comme l’Alice de Caroll, peut désormais traverser le miroir. Pour en savoir plus: http://courchel.net
A seminal media artist, Quebec-born, MIT-educated Luc Courchesne was a pioneer in using computer technologies. Included in major international collections and a professor of design, his panoscopic installations create a sense of visual immersion as they lead the spectator down through the “looking glass”. More info on Courchesne at http://courchel.net
Heidi Hollinger

Photographe
C’est une véritable bouffée d’air frais qu’a insufflée Heidi Hollinger à la photographie politique russe, de ses dix années passées à Moscou dans les années 90. Ses portraits, peu conventionnels, des dirigeants politiques ont créé de nouvelles façons de représenter les célébrités et Heidi est elle aussi devenue, par le fait même, une vedette. Tant ses exploits professionnels que sa vie privée ont été suivis de près par les médias nationaux, ce qui a fait d’elle, comme le dit si bien Rodney Irwin, à l’époque ambassadeur du Canada en Russie, « la Canadienne la plus connue en Russie ».
Née à Montréal en 1968, Heidi obtient en 1990 un baccalauréat en langues modernes de l’université McGill. Elle maitrise l’anglais, le français, le russe, le finlandais et l’espagnol.
Elle forge ses premières armes en tant qu’éditrice photo du McGill Daily.
L’année suivante elle part enseigner l’anglais à l’Université de Moscou pour y retourner, par la suite, en tant qu’étudiante de deuxième cycle en sciences politiques. En 1994, elle devient la toute première photographe étrangère du grand quotidien russe Pravda. Au cours de la même année, la jeune photographe présente sa première exposition « Faces of the Opposition » au Centre de photo de Moscou. De par leur style novateur, ses portraits de l’élite politique russe remportent un vif succès et l’exposition voyage internationalement, notamment en Russie, à Montréal et à Los Angeles.
S’enchaînent ensuite à un rythme effréné voyages, expositions et projets très médiatisés. Parmi les grandes réalisations de Heidi: ses portraits de chefs d’État, dont Vladimir Poutine, Mikhaïl Gorbatchev, Jean Chrétien, Fidel Castro et le Dalaï-lama.
En 1995, la Canadian Broadcasting Corporation (CBC) réalise un documentaire de 45 minutes intitulé « Heidi: Une Montréalaise à Moscou », lequel dépeint le quotidien de la photographe montréalaise, en pleine saisie des grands tournants de la politique russe. Le documentaire sera diffusé aux quatre coins de la planète, notamment au Canada, en Grande-Bretagne, au Japon, en Norvège et en Australie. La même année, Heidi ouvre son studio de photographie à Moscou et des candidats à la présidence russe lui confient le mandat de documenter leurs campagnes électorales. En 1996, elle est nommée « photographe de l’année » par la télévision d’État russe (RTR), tandis que le quotidien montréalais La Presse la couronne « personnalité de la semaine ».
En 1998, elle remporte le premier et le troisième prix, catégorie « Personnes », du grand concours de photographie russe « Interfoto ». En 1999, elle reçoit la mention « succès de l’année » de la très prestigieuse revue « Ogonyok ». En 2001, on présente une grande rétrospective de son travail, intitulée « 10 years in Moscow », au Parlement du Canada et à l’Ambassade de Russie à Ottawa.
De 1999 à 2002, cinq de ses livres paraissent au Canada, aux États-Unis et en Russie. Le plus récent livre d’Heidi a été lancé lors d’une exposition au Consulat de Russie à New York en 2002. Sa plus récente publication,
« The Russians Emerge » (Abbeville Press, New York), brosse le tableau d’une grande culture en pleine transformation politique et sociale. Les photos sont accompagnées de textes écrits par Jonathan Sanders, expert de la culture russe, et la préface est signée Mikhaïl Gorbatchev.
Son travail a été publié dans plusieurs des plus grands imprimés de la planète, dont Newsweek, Time, Esquire, The New York Times, Harper’s Bazaar, La Presse, The Globe and Mail, Macleans, Stern, Pravda et Ogonyok.
VERSION ANGLAISE:
Heidi Hollinger is widely credited with having revolutionized political photography in Russia during her 10-year residence in Moscow in the 90s.
Her « non-iconic » portraits of leading politicians created new ways of depicting personalities, while making her into a celebrity. Her professional exploits and even her personal life were followed by the national media, making her, in the words of former Canadian Ambassador to Russia, Rodney Irwin, « the best-known Canadian in Russia ».
Heidi was born in Montreal in 1968. In 1990, she graduated from McGill University with a Bachelor’s Degree in Modern Languages. She speaks English, French, Russian, Spanish and Finnish.
In 1991, Heidi moved to Moscow to teach English at Moscow State University. In 1992 she returned there as a graduate student in Political Science. In 1994 she began work as the first non-Russian photo editor at the leading national daily newspaper Pravda. In the same year, her first photography exhibit opened at the Moscow Photo Center, enjoying enormous success. « Faces of the Opposition » featured stylistically unprecedented photographs of Russia’s political elite, and was later shown in cities across Russia, as well as in Montreal and Los Angeles.
An intense period of travel, exhibitions, and high-profile work followed on these events. Triumphs included portrait sessions with world leaders, including Vladimir Putin, Mikhail Gorbachev, Jean Chrétien, Fidel Castro, and the Dalai Lama.
In 1995, the Canadian Broadcasting Corporation (CBC) produced a 45-minute documentary film entitled « Heidi: Une Montréalaise à Moscou », the story of a Montreal photographer who documents revolutionary moments in Russian politics. This documentary was aired around the world, namely in Canada, the U.K., Japan, Norway and Australia. That same year Heidi opened up a portrait studio in Moscow and was commissioned by Russian political leaders to photograph their election campaigns. In 1996, Russian State television (RTR) named her « photographer of the year », and Montreal’s major daily newspaper La Presse named her « personality of the week ».
In 1998 she won 1st and 3rd prize for best photographs, in the category « people » of the all-Russian photo contest « Interfoto ». In 1999, Russia’s most venerable magazine « Ogonyok » named her « success of the year ». In 2001, a major retrospective of her work, entitled « 10 years in Moscow », was exhibited at the Canadian Parliament and the Russian Embassy in Ottawa. Between 1999 and 2002 she published five books in Canada, the United States, and Russia. Her photos are published in leading publications, such as Newsweek, Time, Esquire, The New York Times, Harper’s Bazaar, Macleans, The Globe and Mail, La Presse, Stern, Pravda and Ogonyok.
Heidi’s latest book was launched with an exhibition of her photos at the Russian Consulate in New York in 2002. « The Russians Emerge » (Abbeville Press, New York) documents a great culture in thrilling social and political transformation, and features text by Russia expert Jonathan Sanders and a foreword by Mikhail Gorbachev.
Jorane

Jorane
Chanteuse et violoncelliste
Après avoir parcouru la planète pendant plus de sept années consécutives, Jorane s’est momentanément arrêtée pour se ressourcer. Un voyage en Inde et la naissance de son fils en 2006 sont des événements marquants qui ont changé sa vie et inspiré son dernier album, Vers à soi. Au Québec, les critiques parlent d’elles-mêmes :
« Un disque spacieux, vibrant et marqué par un rapport plus franc avec les mots. »
−Michel Defoy, Voir (Québec)
« Vers à soi risque de surprendre même les oreilles les plus familières avec le monde de Jorane. »
−Alexandre Vigneault, La Presse (Montréal)
« Vers à soi, un album où Jorane joue des nuances de sa voix comme jamais auparavant. »
− Kathleen Lavoie, Le Soleil (Québec)
L’aventure Vers à soi ne fait que commencer et déjà, l’album de 11 chansons en français est accueilli à bras ouverts par le public et la critique, autant sur disque que sur scène. Les sonorités organiques et la voix aérienne de Jorane font de Vers à soi une valeur sûre pour tous les mélomanes…
Depuis le lancement de Vent fou, son premier album, en juin 1999, Jorane a suscité de grands coups de cœur aux quatre coins de la planète. En 2000, la sortie de son second album 16 mm a confirmé sa place originale dans le monde de la musique. À l’automne 2002, Jorane soulignait de belle façon trois années de carrière extraordinaires avec le lancement de l’album Jorane Live enregistré au Spectrum dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal.
En février 2004, elle lance le premier volet de deux, Evapore mini-album de six nouvelles pièces. Jorane en signe les paroles et la musique, à l’exception de Pour ton sourire, une chanson inédite écrite par nul autre que Daniel Lanois qui a également prêté sa voix et sa guitare à l’enregistrement. Cet album fut enregistré à Los Angeles avec le réalisateur de renom Michael Brook (Brian Eno, Jane Siberry, Youssou N’Dour, Nusrat Fateh Ali Khan et collaborateur du Real World de Peter Gabriel).
Automne 2004, Jorane présente son nouvel album The You and the Now, deuxième volet annoncé qui fait suite au mini-album Evapore. Michael Brook se met de nouveau à l’œuvre pour offrir une collection de 11 chansons inoubliables. Musicienne d’exception, compositrice audacieuse, charismatique personnage scénique, voilà que Jorane collabore pour la première fois avec des auteures afin d’approfondir son introspection et peaufiner son écriture. Lisa Germano (John Mellencamp, Simple Minds, Indigo Girls), Simon Wilcox (Three Days Grace, Randy Bachman) et Shira Myrow (Seal, Michael Brook) ont ainsi collaboré avec elle.
Jorane totalise pas moins de 14 nominations à l’ADISQ dont celles d’Auteur ou compositeur de l’année, Artiste québécois s’étant le plus illustré hors Québec et Interprète féminine de l’année, et deux nominations aux Juno’s Awards. Elle raflait le Félix Album de l’année – Folk contemporain pour Evapore au gala de l’ADISQ en 2004. Sa dernière nomination à l’ADISQ pour Canvas or Canvass? en 2007 dans la catégorie Album de l’année – Musique électronique ou techno souligne une fois de plus la diversité de sa démarche artistique.
En 2006, elle reçoit le Gémeaux dans la catégorie Meilleure musique originale – documentaire pour la musique de Indécences (LoveSick) de Lewis Cohen et un prix Jutra pour la musique du film Un dimanche à Kigali (Robert Favreau) en février 2007. Ces prix soulignent l’excellence de son travail de composition dans le milieu du cinéma. Jorane a aussi signé la musique de Je n’aime que toi (Claude Fournier), Kamataki (Claude Gagnon) ainsi que contribué à des trames sonores de productions hollywoodiennes et étrangères telles Unfaithful, La Planète Blanche, et I am Dina.
Jorane est montée sur la scène de plus d’une vingtaine de villes à travers le Canada. En Europe, on a pu la voir dans plus de 70 villes à ce jour et elle compte deux tournées au Japon ainsi qu’au Mexique. Les États-Unis ne sont pas en reste avec déjà plusieurs spectacles donnés notamment à New York, Los Angeles, San Francisco et l’Angleterre où elle a déjà complété deux tournées et quelques passages en festival dont le prestigieux Womad de M. Peter Gabriel.
Marc Déry

Originaires de Mascouche, Marc Déry et son frère Yves forment, au début des années quatre-vingt, un premier groupe de sous-sol qui donne naissance, plus d’une décennie plus tard, à la formation Zébulon. Actif de 1992 à 1997, Zébulon connaît une popularité presque instantanée, enregistre deux albums et se mérite trois Félix pendant sa courte existence. À la dissolution du groupe, Marc consacre une année complète à l’écriture et à la préparation d’un premier album personnel, en compagnie d’un de ses anciens complices, le batteur Alain Quirion. Il s’assure en cours de route la collaboration de Daniel Bélanger avec qui il écrit « La cabane à Félix » et « Je m’incline » ainsi que de Florent Volant pour la chanson « Ninanu ».
L’album « Marc Déry » lancé en avril 1999 est accueilli par un faisceau de louanges, tant par la critique que le public, tout comme ses premiers spectacles à l’occasion du Coup de coeur francophone 1999 et d’une série de rencontres plutôt intimes, au Lion D’Or, à Montréal. L’hiver 2000 est marqué par sa première tournée en tant qu’artiste solo. « Le monde est rendu peace » bénéficie de l’appui d’un clip vidéo, tout comme « La cabane à Félix », réalisé par Francis Leclerc qui a déjà apporté sa collaboration au temps de Zébulon. La texture musicale des arrangements allie le côté folk de la chanson acoustique (guitare sèche, harmonica) aux percussions parfois techno, parfois teintées de sonorités musiques du monde qui en font un objet tout à fait moderne et significatif de la chanson québécoise au tournant de l’an 2000. Le propos des chansons peut varier, quant à lui, de l’anecdotique « Histoire de linge sale » à un sujet plus grave dans la chanson « Bon bord », chacune liée à l’observation du quotidien mais avec une douce ironie propre à ce chansonnier de la nouvelle génération.
Trois ans et quelques tournées plus tard, Marc Déry signe son second album: « À l’avenir », secondé par les fidèles Alain Quirion, Michel Dagenais et DJ Pocket, où il approfondit les pistes à la croisée de ces mêmes influences musicales où la guitare sèche côtoie à nouveau échantillonnage, claviers et percussions. S’y ajoutent les teintes jazzées de « Ça fait longtemps », reggae dans « T’es où? » et juste un peu de blues comme dans « Lumière rose ». La chanson « Ostie qu’y s’lève tard », évoquant un sympathique flanc mou très typé, fait écho à « Le monde est rendu peace » de l’album « Marc Déry » et assume le côté rocker un peu nostalgique de l’auteur-compositeur. Ce nouvel album lui vaut cinq nominations au gala de l’ADISQ suivant.
Ayant fait une brève pause familiale dont témoigne un couplet la chanson qui donnera son titre au prochain album « À la figure » (…si bien que de fil en aiguille, on s’est tricoté une petite fille…), Marc se remet bientôt à l’ouvrage, avec la complicité de ses fidèles collaborateurs, afin de concocter ce troisième projet en tant qu’artiste solo. Cette fois, l’ambiance se fait plus douce, voire classique avec l’ajout d’un quatuor à cordes.
On peut visiter le site officiel de Marc Déry : http://www.marcdery.ca/
(Source : Québec Info Musique : http://www.qim.com/artistes/biographie.asp?artistid=385)
Laurent Lapierre

Laurent Lapierre, Ph.D. (McGill), est titulaire de la Chaire de leadership Pierre-Péladeau à HEC Montréal depuis sa fondation en 2001. Conférencier recherché en leadership, il s’intéresse à l’industrie culturelle et à la gestion des entreprises artistiques, à l’influence de la personnalité des gestionnaires sur leurs façons de diriger, ainsi qu’aux comportements générateurs de succès et d’échecs dans l’exercice de la direction.
Avant d’entreprendre ses études de doctorat en gestion à McGill, il a été le premier directeur général du Théâtre du Trident. Il a également été directeur et rédacteur en chef de Gestion, revue internationale de gestion et il est coauteur de Imaginaire et Leadership (3 tomes, 1992, 1993 et 1994) publié chez Québec/Amérique et aux Presses HEC. Il a produit plus de 200 monographies et histoires de cas portant sur des leaders, des dirigeants et des créateurs, publiées pour la plupart au Centre de cas HEC Montréal. Il a été récipiendaire, en 1997, du prestigieux prix de la pédagogie de HEC Montréal et, en 2001, du Prix 3M de reconnaissance en enseignement de la Société pour l’avancement de la pédagogie dans l’enseignement supérieur (SAPES), ce qui lui a valu d’être nommé «personnalité de la semaine» par le quotidien La Presse, le 5 août 2001. En 2003, il a reçu le prestigieux Prix d’excellence en enseignement de la gestion, région du Québec, décerné par le National Post, en collaboration avec PriceWaterhouseCoopers. En 2004, il est nommé membre du conseil d’administration de Montréal, capitale mondiale du livre 2005-06 et membre du Comité exécutif du Conseil des Arts du Canada. Laurent Lapierre a aussi tenu la chronique hebdomadaire « leadership » à la chaîne Argent, où il a été animateur de l’émission Leaders. Depuis, 2006, il signe une chronique hebdomadaire sur le leadership dans la section « Affaires » du Journal de Montréal et du Journal de Québec. En 2007, il est nommé membre de l’Ordre du Canada. Il a été aussi, en 2007, le premier récipiendaire du Prix Esdras-Minville de HEC Montréal pour le rayonnement externe. Laurent Lapierre a dernièrement été nommé « Ambassador » lors du congrès 2009 de la Word Association For Case Method Research & Application, en reconnaissance de son leadership et de sa contribution à une plus grande utilisation de la méthode de cas pour la recherche et l’enseignement. Il est également président de l’Observatoire et de la culture des communications du Québec (OCCQ), depuis le 1er juin 2009.
Mariouche Gagné

Mariouche Gagné, première designer à exploiter la fourrure recyclée, a développé son concept lors de sa maîtrise en Design Management à la prestigieuse Domus Academy de Milan, après s’être inscrite au concours de design nord-américain Fourrures et Mode. À court de peaux pour terminer sa collection, elle a eu l’idée d’utiliser le vieux manteau de sa mère pour finaliser son œuvre, donnant ainsi naissance au slogan qui a marqué les débuts d’une histoire ponctuée de nombreux succès à l’échelle internationale : « Fait à partir du manteau de votre mère ».
Aujourd’hui HARRICANA par Mariouche est vendu dans une quinzaine de pays, sur 200 points de ventes et possède deux boutiques, à Québec et Montréal.
Ue levée de fond est organisée le 2 décembre, à la boutique de Montréal, ayant pour bénéficiaire le DDM (dispensaire diététique de Montréal), avec différents exposants.
Boutique Montréal
HARRICANA PAR MARIOUCHE
3000, Saint Antoine Ouest
Montréal (QC) Canada H4C 1A5
Boutique Québec
HARRICANA PAR MARIOUCHE
44, Côte de la Fabrique,
Vieux-Québec (QC) Canada G1R 3V7
Visitez également la boutique en ligne sur : www.harricana.qc.ca
Dave St-Pierre

Dave St-Pierre est né à Lafontaine. Il a passé son enfance à Saint-Jérôme et son adolescence à Bellefeuille. Il est présentement établi à Montréal.
Dave veut sortir des sentiers battus, d’une danse contemporaine qu’il juge un peu frileuse. Il est une des figures les plus attachantes de la chorégraphique nord-américaine, et très aimé en Europe. Il danse depuis toujours. Il travaille avec la compagnie Brouhaha Danse, puis avec Daniel Léveillé. Il entre ensuite dans la distribution de la comédie musicale, Notre-Dame de Paris, et il dansera avec de nombreux chorégraphes. Il crée ses propres pièces au début des années 2000. La Pornographie des Âmes , en 2004 , marque les esprits. Un peu de tendresse bordel de merde! est le second volet d’une trilogie intitulée Sociologie et autres utopies contemporaines. L’ensemble, en attendant le dernier chapitre, forme une exploration des rites de l’amour contemporain dont Dave St-Pierre est autant l’ethnologue, observant son étrange tribu d’hommes et de femmes en manque et en quête d’amour, de désirs, de plaisirs et de rencontres, que le chorégraphe lançant les corps les uns contre les autres. Il aime mettre à nu ces corps et leur rendre une énergie parfois primitive, souvent collective, sans crainte de les déplacer dans un univers épique, violent, désespéré, mais également burlesque ou sentimental. Il y a là un goût de la scène, du show, de la provocation, qui lui permet de transgresser codes sociaux et artistiques. Mais aussi une forte attention, un souci de l’autre, distribués vers chacun, interprètes et spectateurs, comme si tous se retrouvaient finalement liés dans un grand récit initiatique : celui de notre curiosité à aimer…alors c’est parfois si compliqué. [1]
En 2008, il crée la pièce Warning, à la demande du collectif d’interprètes Mandala Sitù, jouée à l’occasion du lancement de la programmation du Théâtre La Chapelle à Montréal, en septembre 2008. En janvier 2009, Dave a présenté sa pièce Over my dead body, assez autobiographique, pour le plaisir du public de Tangente, à Montréal.
Dave est présentement en train de monter la troisième pièce de sa triologie Sociologie et autres utopies contemporaines, (dont Julie Perron fera partie) et continue les répétitions en prévision d’une première en 2010.
Une belle utopie à suivre…
[1] Texte tiré du programme du Festival d’Avignon 2009
Rédaction : Antoine de Baecque
Stéphane Despatie

Né à Montréal en 1968, Stéphane Despatie participe activement à la vie littéraire et culturelle depuis le début des années 90, d’abord en tant qu’éditeur de la revue Entracte consacrée aux arts de la scène puis successivement comme libraire, chroniqueur littéraire, directeur d’une collection de poésie, organisateur et animateur de lectures publiques et comme lecteur de ses propres œuvres traduites en plusieurs langues. Il a été l’un des fondateurs du Marché de la poésie de Montréal.
Il est présentement directeur de la revue de poésie Exit et directeur général des Écrits des Forges. Parmi ses plus récentes œuvres, mentionnons Ce qu’il reste de nous (2006) et Ceux-là (2008).
Le tout nouveau numéro de la revue Exit sortira en librairie au début du mois de décembre et le lancement sera annoncé sur le site: www.exit-poesie.com/
Pascal Caputo
Artiste-peintre montréalais
Né en 1976 à Montréal, Pascal Caputo vit et travaille à Montréal. Il a fait ses études en arts visuels et médiatiques à l’UQÀM et a terminé son baccalauréat à L’école Supérieure des arts décoratifs à Strasbourg, en France.
Présentement, son travail en peinture consiste à mettre en interaction, par associations d’images, des référents culturels et d’en questionner leurs logiques de diffusion à l’intérieur d’un ensemble aussi vaste que le web.

